Discours de M.Lakhdar Amokrane lors de la conférence des cadres

Termes: Jil presse publié le 01/11/2016 - 00:22 | Dernière mise à jour: 01/11/2016 - 00:22
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Soumis par: Younes Sabeur

JIL JADID ,à travers ses cadres et militants de base, est invité à se pencher sur des questions politiques nationales cruciales(dont les élections),et devra apporter des réponses cohérentes qui confirmeraient l’autonomie de décision du parti, sa crédibilité, son ambition et sa constance  acquises depuis 5 ans.

Les débats aussi contradictoires soient-ils, doivent apporter des solutions  dans le respect des engagements pris par le parti, sinon de la parole donnée surtout à la population. Ces débats francs souhaités sur tous les sujets à aborder, doivent éviter de sombrer dans les « criées » stériles et inopportunes qui risquent de nous dévier de nos objectifs. Se poser les bonnes questions permettra de proposer les bonnes solutions. Alors ;

-Les élections elles, pour JIL JADID, une option stratégique ou tactique ? Et doit-on avoir face à ces mêmes élections une riposte dogmatique  ou selon la conjoncture politique ?

-Dans les 2 cas de figure (participation ou boycott), comment affronter la situation et pour quels résultats ? Quelles conséquences sur le parti et le pays ?

-Quelles sont les conditions minimales d’une éventuelle participation ou boycott ? Quels sont les arguments (avantages et inconvénients) en faveur et en défaveur des 2 situations (boycott ou participation) ?

-Dans les 2 cas de figure, quelles sont les conséquences sur la vie interne du parti, et quelle est la stratégie à développer ?

Notre conférence nationale doit répondre à toutes les questions posées par une argumentation claire et incisive, et doit tenir compte de deux(02) orientations primordiales :

1/La construction de l’Etat de Droit, est l’option stratégique de JIL JADID affirmée depuis le congrès constitutif de Mars 2012, qu’il faudrait confirmer et renforcer sans cesse dans toutes nos actions et prises de position ;

2/Les élections, et en particulier les législatives, est une option tactique à ne pas négliger, mais qui doit s’inscrire dans le cadre de la concrétisation de notre objectif stratégique.

Ces deux postulats posés, admis et confirmés, alors la conférence nationale des cadres pourra répondre avec clarté et sérénité à la problématique posée.

S’agissant de la concrétisation de l’état de droit , l’option stratégique du parti, l’échec consommé et admis par Tous pour sa concrétisation par la faute du reniement des partenaires de la CLTD et de l’ICSO majoritairement attirés par la « mangeoire » des pseudos élections législatives programmées, doit nous mener à analyser en profondeur les raisons de ce ratage, sans changer de  cap et en faisant corps avec la société pour arriver au changement de régime souhaité.

C’est pour cela que  notre conférence nationale  doit servir  à peaufiner l’argumentaire politique qui permettrait aux instances délibérantes du parti de prendre toutes les décisions idoines dans la concertation  avec la participation active de la base du parti.

Nous ne le répéterons jamais assez ! JIL JADID a tout fait depuis plus de 2 ans pour consolider les rangs de l’opposition nationale, en  jouant le rôle de médiateur entre ses différentes composantes, et en usant de pédagogie et de fermeté pour garder la cohérence du conglomérat ,et construire ainsi une alternative crédible contre le système en place. Malheureusement  la déviation du contenu de la plate forme de Mazafran, et les appétits incontrôlés de nos partenaires ont poussé JIL JADID  à prendre ses responsabilités historiques devant le peuple par son retrait de la CLTD tout en restant membre de l’ICSO. JIL JADID doit affirmer aujourd’hui qu’il reste engagé auprès de la population pour faire aboutir ses revendications de changement démocratique et pacifique du régime en place.

S’agissant des élections législatives futures ,depuis la rentrée sociale on assiste à un branle-bas de combat au sein des états-majors des partis du pouvoir et même de l’opposition. Un semblant de vie politique réanimée à cette occasion et qui n’intéresse que les « initiés »(habitués aux seules élections) loin des préoccupations du pays et de la société. Toute cette frénésie électoraliste est suspecte, alors que la population est lassée par sa réalité quotidienne de plus en plus difficile à la lumière de la crise économique qui s’exacerbera encore plus en 2017. Résultat : Désintérêt total de la population face à cette échéance éminemment politique qui lui est imposée.

Concernant la situation politique générale, le pouvoir en place tel un rouleau compresseur est dans sa phase de mise en place des instruments de la domination de la société pour mieux  s’assurer une succession dynastique en dehors des institutions . Autiste aux revendications de l’opposition, le régime en place adopte ,dans le mépris de la volonté populaire une constitution autoritaire sur mesure lui permettant d’avoir tous les leviers du pouvoir sans rien céder. Le pouvoir  se réapproprie toutes les propositions de l’opposition  en les vidant de leur contenu pour mieux maquiller les apparences. Il en est ainsi par exemple de la proposition de l’instauration d’une instance indépendante et permanente  de gestion des élections dénaturée dans la constitution actuelle et transformée en véritable « haute instance présidentielle de la fraude organisée »…

Le déni de droit et de la démocratie est encore plus affirmé à travers l’exigence anti constitutionnelle (effet rétroactif inédit !) des partis de disposer de 4% des suffrages des élections législatives de 2012 entachées de fraude avec la reconnaissance implicite même des partis du pouvoir.

Comme d’habitude, et à la veille de chaque période électorale, on assiste au parasitage de la scène politique par le pouvoir qui jette ses contradictions supposées sur la scène publique, telles les affaires de corruption touchant les hommes et femmes du régime, pour mieux désinformer et manipuler la population. Comme d’habitude, on assiste aussi, à un semblant de début d’ouverture contrôlée des médias (publics surtout) à certains courants politiques, organisations et personnalités satellites du pouvoir, à la naissance ou renaissance annoncée ça et là de nouveaux rassemblements politico-associatifs intéressés par les élections, au même moment où est renforcée la fermeture du champs politique, les opérations d’intimidations  et de déstabilisation des partis hostiles.

Concernant la position à prendre face à ces élections législatives, il est clair que quelque soit l’argumentation qui est présentée, elle est sujette à discussion et à critiques. Et particulièrement aujourd’hui, et dans les conditions actuelles ,le parti  a la responsabilité d’être en cohérence avec ses convictions et ses engagements avec la population. Le scrutin législatif, étant une opération éminemment politique, et à la lumière de tout ce qui a précédé, la seule réponse politique forte  à faire valoir est de se prononcer pour le BOYCOTT ou la NON PARTICIPATION, et cela pour les raisons suivantes résumées en :

1/Conditions minimales  de boycott :

-Convaincre d’autres partenaires politiques et s’assurer d’un « Fort boycott »,car boycotter seul est politiquement suicidaire dans les conditions actuelles ;

-S’assurer de mener une campagne de « Boycott actif » dans des conditions politiques et médiatiques convenables, c’est-à-dire sans répression sur le parti et les militants et sans marginalisation .D’où la nécessité de garanties réelles de la part du pouvoir, ce qui ne sera pas fait par le pouvoir autoritaire de Bouteflika ;

-L’implication de Tous(militants, cadres, sympathisants et amis…)dans la campagne de boycott en évitant toute forme de passivité ou de désintérêt ;

2/ Avantages et inconvénients en cas de boycott :

*Les avantages du boycott :

-Le boycott constitue l’option la plus conforme à notre ligne politique. Il marquerait le maintien par  JIL JADID du cap stratégique de la construction de l’état de droit ,si possible au travers d’une transition démocratique ; Suite logique de la démarche stratégique du parti depuis sa création, et surtout depuis l’adoption de la plate forme de Mazafran le 10 Juin 2014 avec l’opposition nationale, qui a codifié les règles du jeu démocratique et les différents mécanismes politiques de sortie de crise .

-Le boycott marquerait également la « Démarcation » de JIL JADID du reste de la classe politique intéressée seulement par les dividendes politiciennes et électoralistes ; D’où une certaine bipolarisation JIL  JADID-pouvoir qui renforcerait notre position au sein de l’opinion comme la locomotive et la force d’opposition démocratique la plus crédible.

-Le boycott maintiendrait le doute sur l’implantation et le poids réel du parti sur la scène politique et nous permettra de préparer notre premier congrès ordinaire dans de meilleures conditions, et nous éviterait une bataille juridico-politique avec le pouvoir qui attend notre participation pour enclencher son stratagème de destruction et d’interdiction et d’humiliation ;

-Les instruments institutionnels actuels renforcés par la constitution-maison de février 2016,et les lois  électorales humiliantes et anti constitutionnelles(effet rétroactif inédit et illégal d’exigence de 4% de suffrages des dernières élections toutes entachées de fraude )dépouilleront plus encore l’APN de ses prérogatives essentielles par l’installation d’une DICTATURE CONSTITUTIONNELLE(binôme FLN-RND contre opposition factice) renforçant un président bénéficiant déjà, de pouvoirs supra-présidentiels, sinon de pouvoirs césariens. Cette donne discréditera encore nettement la représentation populaire en cas de participation ;

-Un fort taux d’abstention est prévu par tous les analystes, en raison de la situation politique, économique et sociale actuelles, ce qui confortera notre position. Cette situation poussera le pouvoir à mettre en marche un plan « scientifique » pour une fraude massive. Situation qui sera mise à profit par le pouvoir pour une répartition par « Quotas » des sièges de l’APN ;

-Même si aujourd’hui les institutions internationales ne sont mues que par leurs intérêts ( d’où les bons points servis au pouvoir pour la stabilité du système actuel),un jugement négatif de ces élections(fraude, fort taux d’abstention) freinerait un tant soit peu le soutien direct de la communauté internationale au régime de Bouteflika ;

*Les inconvénients du boycott :

-Risque d’une « hibernation politique »forcée et de longue durée pour le parti qui se répercutera sur les militants et la population qui garde espoir dans JIL JADID. Face à cette situation de risque de démobilisation, il faudrait tracer des perspectives politiques telles que cette conférence nationale des cadres, le congrès national, la campagne politique pour la promotion de notre  projet de société, participation aux élections locales…

-Risque de déperdition importante de l’électorat JIL JADID, vu l’absence de tradition et de culture politique chez une large majorité de la population facilement manipulée par les discours populistes du pouvoir et de ses relais ;

-Risque de l’échec en cas de vote massif qui reste improbable, mais possible comme ça a été le cas lors des présidentielles de 2004 et le vote pour la charte pour la paix de Bouteflika. Cette situation peut contribuer à accélérer notre marginalisation politico-médiatique et à perdre notre crédibilité au niveau national et même international ;

-Risque de répression sur le parti et d’accusation de faire le « jeu des extrémistes ;

-Risque de ne pouvoir faire un boycott actif faute de moyens humains et financiers, et en cas de fermeture politique et médiatique

En définitive, le BOYCOTT ou la NON PARTICIPATION aux législatives est surtout dicté par les raisons suivantes  :

1-L’engagement politique et moral de JIL JADID avec les Algériennes et les Algériens pour le changement du système et la construction de l’état de droit, affirmé dans la plate forme de Mazafran ;

2-L’abus de pouvoir manifeste du régime en place qui a tourné le dos à toutes les revendications de l’opposition, en particulier celles concernant la mise en place d’une instance indépendante et permanente de gestion des élections ; Une dictature éclairée avec son lot d’incompétence, de mauvaise gouvernance et de corruption, est entrain d’être installée insidieusement pour assurer une succession clanique dans l’opacité du système ;

3-La situation de Non –Etat, confirmée par le processus machiavélique de discrédit du politique et surtout des partis de l’opposition, dont une grande partie a été attirée par la « mangeoire électorale » malgré toutes les humiliations subies. Le système a mis en branle tous les ingrédients de « Destruction  du processus démocratique » déjà fragile par la multiplication d’Attentats contre la cohésion nationale avec la bénédiction des groupes agissants du pouvoir et leurs supplétifs ;

4-Le désintérêt populaire des élections nationales, vu que toutes les élections législatives  passées ont été  entachées de fraude massive. Une riposte par une résistance pacifique de la population qui fait face à toutes les actions psychologiques de démoralisation telles que les pressions, la terreur administrative, les violences multiformes et la corruption morale et intellectuelle ;

5-Malgré ses 5 ans d’existence ,d’ambition et de constance, le parti toujours en auto construction ne peut  s’assurer une participation efficace ,ni offrir une caution démocratique à un processus électoral biaisé d’avance.

S’agissant des élections locales prochaines(Automne 2017) :  Notre conférence nationale doit commencer à en débattre aussi de long en large. Nos analyses et positions lors de cette rencontre doivent être marquées par leur haute tenue, la libre expression et l’esprit de responsabilité. Et même après la fin de nos travaux, et concernant justement ce scrutin ,nous sommes tous tenus de continuer, de multiplier et de nourrir des consultations les plus larges et les plus fécondes possibles avec les citoyens, les jeunes, les militants et sympathisants, et même les mouvements associatifs et partenaires politiques dans l’objectif de recueillir tous les avis et conseils, qui nous le souhaitons, seront riches de sagesse et de lucidité politique.

Il faut aller donc droit au but ! Nous n’allons pas encore « gloser » sur un énième retour aux urnes imposé dans des conditions politiques, économiques et sociales porteuses de tous les périls pour notre pays et notre peuple. Et ce n’est pas un hasard si les élections communales et wilayales tout particulièrement  constituent des enjeux fondamentaux aussi bien pour JIL JADID que pour le pouvoir ! Mais, bien sur et de toute évidence pour des objectifs diamétralement opposés et à des stratégies antagoniques !

Pour les tenants du pouvoir, ils ont toujours donné de l’importance pour ce scrutin local, comme si  la survie même du système corrompu était en jeu, mais ne peuvent recourir à la fraude massive à travers leurs méthodes de « gangstérisme électoral » et de l’humiliation, du fait de la présence populaire plus importante et plus intéressée à surveiller ses voix.

 Pour JIL JADID, l’objectif politique concernant les municipalités s’inscrit dans l’alternative de refondation de l’Etat Algérien, de l’édification de l’Etat de Droit par les citoyens lorsque ces derniers auraient reconquis leur souveraineté. Il s’agit aussi de militer pour une bonne gouvernance locale dans le cadre d’une restructuration démocratique de l’Etat.

Alors, la question se pose : Participer ou boycotter ? Si on suit la logique des législatives pour lesquelles la seule réponse à opposer au pouvoir est le BOYCOTT, on irait tout naturellement vers la non participation ; Mais, il faut savoir que :

-Les élections locales sont la base de tout, et sont d’une importance exceptionnelle ;

-Les communes  sont les seuls espaces publics qui échappent encore au contrôle du pouvoir central ;

-Les APC constituent une ouverture sur la société, car c’est un contrat librement élaboré entre le parti et la société ;

-L’absence de cette bataille politique signifie l’extinction de la dynamique politique(surtout en cas de boycott des législatives) .

-Il y a un danger de livrer les mairies aux maffieux, corrompus, et prédateurs de tous bords, surtout que les appétits des supplétifs du pouvoir s’aiguisent  depuis l’arrivée de Bouteflika au pouvoir ;

-C’est l’occasion de réconcilier le mouvement social de la jeunesse avec la politique ;

-C’est l’occasion également de développer l’idée de reconquête des droits économiques et sociaux en plus des droits politiques ;

-C’est l’occasion d’exiger aussi et toujours le changement du statut des communes et wilayas qui doivent redevenir  des collectivités locales au service du citoyen ;

-C’est l’occasion de faire face à la stratégie du pouvoir qui voudrait bien nous entrainer à être « LOGIQUES AVEC NOUS-MEMES » après le très probable boycott des législatives ; le contrôle des APC/APW est pour le pouvoir une option stratégique, et non seulement tactique, pour asseoir sa domination de la société ;

-C’est l’occasion de faire comprendre aux citoyens que pour le pouvoir, à travers les élections locales, c’est la survie même du système qui est en jeu ;

-Les objectifs politiques concernant les élections locales sont toujours les mêmes tels que formulés à l’introduction, et s’inscrivent dans l’alternative de la construction de l’Etat de droit ;

-La logiques des locales est différente de la logique des législatives ;

A la lumière de ce qui précède, il s’avère que l’option de la PARTICIPATION aux élections locales est la mieux indiquée, et la stratégie participative de JIL JADID reste déterminée par :

1-Le devoir impérieux d’être à coté de la population et de la protéger, en évitant que les communes et wilayas ne s’enfoncent encore dans l’aventure, le désordre et même le chaos, conséquemment à la crise économique qui les toucherait de plein fouet ;

2-L’obligation morale et politique d’aider les citoyens à reconquérir le pouvoir local, qui est leur propriété afin de faire barrage aux mafias qui continuent à piller impunément les biens, les richesses et les patrimoines publics.

Et pour concrétiser tous nos objectifs, il faut :

-Un haut sens de responsabilité ;

-Une maturité politique à toutes épreuves ;

-Brandir la force de l’argument et la vigilance intellectuelle et politique ;

-Et enfin, battre en brèche la collusion de l’administration avec les groupes agissants du pouvoir et ses supplétifs.

 

Dr Lakhdar AMOKRANE

Membre du conseil politique JIL JADID

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